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23 août 2006 3 23 /08 /août /2006 15:05
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Chapitre 11 
 
Organisons-nous
 
Parlons un peu organisation ! Dans les lignes qui suivent, écrites en 1983 par les communautés de Venez Voir et de Dragon, soyons attentifs, tout d’abord, à tout ce qui touche à leur organisation interne, à tout ce qui fait que « le groupe fonctionne dans de bonnes conditions ». Nous verrons plus loin comment petit à petit, toutes les communautés des Rois Mages se sont aussi organisées entre elles.
 
Communauté de Venez Voir
 
En 1973, c’est la naissance de la communauté “Venez-Voir”. La première démarche dans le quartier de Venez-Voir fut faite par le prêtre Jean Marsault. La première rencontre permit la création du groupe des jeunes mariés. Après cela, le mouvement s’étendit auprès des autres chrétiens du quartier : il s’agissait de Mezui Gabriel responsable du groupe, Nguema Ondo Emmanuel, Mbéga Moïse, Eto’o Etienne et Ngwa Simon, tous mariés. Les réunions se tenaient tous les samedis soir. Les sujets traités étaient le mariage coutumier, le mariage officiel, le mariage chrétien. Après différentes réunions les nommés Nguéma Emmanuel, Mbéga Moïse et leurs épouses se décidèrent à faire le mariage chrétien
En 1974, à la suite de l’arrivée du Père René Brouard, le groupe prit le nom de communauté chrétienne. Ce fut la rentrée d’un très grand nombre d’adhérents, chrétiens et non-chrétiens.
Le 3 mars 1974, sous la houlette du Père René, avait eu lieu une journée d’amitié dans le quartier. La soeur Bénédicta était présente. Cela a occasionné de recevoir cinq gars. Il s’agissait de Laurent Essono (Pancho) et sa femme, Obame Jules, Mwele Gaston, Rigobert, et Ella Eko’o Daniel ; donc l’effectif total des membres était devenu de dix gars et deux femmes.
En 1975, le groupe qui organisait son deuxième baptême d’enfants découvrit la nommée Jeanne Nzeng. Cette dernière avait été choisie comme marraine d’un enfant de la famille Mba-Bé. Il faut préciser que Jeanne demeure depuis une chrétienne vouée à se mettre au service des autres et de l’Eglise. Pendant cette année le groupe fonctionna dans de bonnes conditions. A cette même période nous avons créé une caisse à laquelle chaque membre devait cotiser. Il faut dire que les fonds servaient aux activités et aux manifestations de la communauté et pour venir en aide aux différents membres. Par exemple, cette année-là, tous les membres avaient aidé Pancho à réparer sa maison.
En 1976, nous avons décidé de changer le jour de réunion. Au lieu du dimanche on fixa de se réunir tous les lundis ce qui est retenu jusqu’à ce jour. Pendant cette même année le responsable se trouvait en congé pendant une période de huit mois mais malgré cette longue absence le groupe vivait toujours en se réunissant régulièrement et à travers ses différentes activités.
En 1977, c’était l’arrivée du Père Guy Boulbin en remplacement du Père René. Le Père Guy est notre aumônier jusqu’à présent.
En 1978, il y eut deux baptêmes d’enfants dans notre communauté, le 16 avril et le 12 décembre. A l’un de ces baptêmes le Pasteur Mebeigne et les chrétiens de l’église protestante de La Peyrie étaient invités. Leur chorale a animé notre cérémonie.
En 1980, nous décidons de faire des réunions dans différentes maisons pour connaître où habite chaque membre. Cette méthode favorisera l’accès aux réunions de beaucoup de voisins dans l’entourage des membres. Après avoir effectué le tour de tous les membres nous avons choisi la maison de Jeanne Nzeng comme lieu de réunion. En 1981, Jeanne Nzeng et son mari acceptèrent de céder une partie de leur terrain pour la construction d’une salle de réunions. Ces derniers prirent l’initiative d’une grande partie des travaux. Nous espérons finir cette année les travaux de notre salle de réunion.
Gabriel Mezui.
 

Août 2007, quelques membres de la communauté  : 
 
 
 
 
 
 

 



Voici le quartier Venez Voir, comme les français ont pu le voir en 1993, à la télé.

Pour la petite histoire, je suis allé pour la première fois dans ce quartier, en 1973,  rencontrer un "vieux papa", Edouard. J'avais fait la connaissance de quelques uns de ses parents à Mouila, en 1971.
Edouard m'a expliqué à sa façon, l'origine de l'appelation "Venez Voir" : il y avait dans le temps un arbre géant, un fromager qui de temps en temps se penchait jusqu'au sol. Et les habitants du quartier, peu nombreux à cette époque lointaine, invitaient leurs concitoyens à venir voir l'étrange phénomène.
 
 
 
et patientez pendant le téléchargement ...
 
 
 

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Communauté de Dragon
 
La communauté de Dragon fut créée en 1977 grâce à Mezui Gabriel et Jeanne Nzeng qui sont venus nous voir pour qu’on puisse former une communauté ensemble englobant le quartier Venez-Voir et le quartier Dragon. A l’époque nous ne savions pas comment organiser une réunion. Tous les dimanches à 16 h nous avions notre réunion. Notre communauté débuta avec un effectif de 6 femmes. C’est à partir de ce jour-là que Jeanne Nzeng est partie dire au père René que Dragon avait déjà sa propre communauté. Le père René venait donc tous les dimanches.
Après quelques temps nous commencions à organiser nos réunions même en l’absence du père. Dès que nous avons su ce qu’était une communauté chrétienne et diriger nos réunions nous seuls, c’est là que nous avons organisé notre premier baptême d’enfants. Ce baptême a eu lieu le 19 février 1978 avec l’effectif de 6 enfants baptisés par le père René.
En décembre 78 également nous avons été élus parmi ceux qui devaient organiser la veillée de la fête de Noël après la messe de la Nuit. Tout le monde se souvient de la saynète où Monique Bifane tenait le rôle du gendarme. Cette pièce avait été acclamée par tout le monde. Tout ceci se passait en présence des pères Guy et Gérard car le père René avait déjà terminé son contrat avec le Gabon et avait regagné la France.
Le 4 mai 1980 nous avons organisé un deuxième baptême. Six enfants de notre communauté sont devenus enfants de Dieu.
A partir de la saison sèche 1980, notre communauté connaîtra de sérieux problèmes car certains devaient quitter le quartier. La responsable, le secrétaire et la trésorière n’étant plus là, nous n’avions plus personne pour nous représenter aux réunions de responsables. La vie de la communauté resta en veilleuse jusqu’en avril 82.
Le 24 avril 1982, nous avons eu une réunion intéressante entre jeunes et adultes. Le sujet de discussion était : « Les parents s’intéressent-ils aux loisirs de leurs enfants ? ». Etaient présents six collégiens et collégiennes, des enfants du primaire et les membres de notre communauté. Notre communauté avait retrouvé son souffle. Deux mois après la reprise des réunions nous avons organisé notre 3ème baptême. Le 6 juin 1982 dix enfants ont été baptisés. A l’occasion de ce baptême beaucoup de femmes sont venues et sont restées par la suite dans notre groupe ce qui porta le nombre des membres à 17 femmes, malheureusement il n’y a pas d’hommes dans notre communauté.
Nous souhaitons que les responsables des autres communautés puissent nous fréquenter, cela améliorera notre façon d’organiser et d’animer nos réunions et facilitera quelques unes de nos tâches.
 
Ndounga Thérèse et Nyangone Marie Clotilde
 
 

      Août 2008, quartier Dragon, avec Florence, José, et leurs enfants
                                    un petit tour chez Thérèse


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Septembre 2009 :  
 
Vous avez donc noté les différents aspects recouverts par ce mot : « organisation » : choix d’un responsable, d’un secrétaire, d’un jour et d’un lieu de réunion. La communauté de Venez Voir s’est même permis le luxe de se construire une salle ! Et puis, très vite, il est question de cotisation, de caisse de communauté, de trésorier. On organise des baptêmes, des journées d’amitié, des réunions avec les jeunes. Dans l’extrait de l’histoire de la Communauté de Dragon que vous venez de lire, le mot « organiser » revient sept fois !
Passons maintenant à un autre niveau. En 1983, nous avons tenu la première Assemblée Générale des Communautés. 1973 - 1983 : les plus vieilles communautés avaient 10 ans. Au cours de cette première Assemblée, avec un peu d’avance sur le parti unique qui ne connaissait pas les élections..., les quelque 200 participants ont élu un Bureau des communautés qui reçut pour mission de coordonner, en souplesse, les activités de toutes ces communautés, de les animer, en lien avec la réunion mensuelle des responsables. Il fut décidé alors de tenir une Assemblée Générale tous les deux ans, et d’y élire à chaque fois un nouveau Bureau. Sans trop de préméditation, en fonction plutôt des besoins, nous avons inventé cette nouvelle structure.
Ce Bureau avait donc à cœur d’animer les communautés, autrement dit de les rendre toujours plus vivantes. Le lundi précédant la réunion mensuelle des responsables, nous nous retrouvions pour commencer à réfléchir sur les problèmes surgis ça ou là, pour baliser la route, les responsables ayant toujours leur avis à donner et les décisions à prendre, le mercredi suivant.
Tout ceci est peut-être un petit peu idéalisé, en ce sens que les structures nouvelles n’ont pas opéré les changements de mentalité comme par miracle ! J’entends encore la première responsable du Bureau, à peine élue, expliquer dans son discours : « Maintenant, quand vous avez un petit problème, il ne faut plus aller voir le Père. La responsable du Bureau est là pour vous aider. Quand le problème est trop grave, c’est là qu’on va voir le Père... ! »
N’y avait-il pas quelques sous-entendus derrière ce discours : « Je suis le chef, mais le Père reste le grand chef... ». En réalité, tant que j’ai pu le faire, je suis resté assez proche des uns et des autres, assez pour connaître les petits et les grands problèmes, et le plus souvent, je ne prenais pas de décisions seul. Le plus souvent, car il m’est bien sûr arrivé de succomber à la tentation ...
Le responsable du Bureau et son adjoint étaient entourés des responsables des huit commissions que nous avions alors mis en place : les commissions liturgie, catéchèse, finances, formation, entretien de l’église, journal, entraide, relations). Prêtre, je faisais aussi partie du Bureau. Il serait sans doute fastidieux de décrire ici les activités de toutes ces commissions. Quelques mots seulement sur trois d’entre elles.
La commission Journal : pour faire le lien entre les communautés et pour rester en contact avec des amis qui nous avaient rendu visite ou qui nous avaient quitté pour aller habiter une autre ville ou même un autre pays, nous avons créé le « Journal des Communautés ». Dans chaque communauté un ou deux volontaires se chargeaient de faire vivre ce journal : recueil des articles, dactylographie, photocopie, vente, expédition... Une douzaine de personnes appartenant aux différentes communautés s’occupaient donc de ce journal. Ils constituaient la « Commission Journal ». Et le responsable de la commission faisait partie du Bureau des Communautés.
 
 
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La commission Entraide : prenons un exemple concret ! Une équipe de jécistes avait analysé la situation d’une jeune fille, membre de l’équipe. Faute d’avoir payé en totalité sa scolarité, elle avait été renvoyée de son établissement scolaire. Je vous passe tous les détails. Mais le cas était assez grave et la décision avait été prise : il fallait aider cette jeune fille à trouver l’argent qui lui manquait. Me doutant que les jeunes n’arriveraient pas à trouver la totalité de la somme, je leur avais suggéré, pour une fois, d’aller trouver la responsable de la Commission Entraide. Peut-être que cette dernière pourrait alerter sa commission et compléter... Pas de chance, Madeleine, la responsable de cette commission, connaissait la jeune fille et sa famille. Elle avait une autre version du problème. La jeune fille nous avait attendris avec quelques petits mensonges... ! Le problème était plus compliqué, et les jeunes ont repris leur réflexion. Madeleine avait fait son travail... Chacun son métier !
 
 
La commission Entretien de l’église. Prenons également un exemple concret : voici une histoire de cloche. Nous allons nous élever un peu ! Ayant déjà parlé des relations que nous entretenions avec pas mal de monde, vous avez pu en conclure que l’« esprit de clocher » ne nous menaçait pas trop... Ceci ne nous a pas empêché d’avoir un problème de cloche. L’église des Rois Mages, construite dans les années 60, a une allure assez moderne. Sur le côté de l’église, un clocher élevé abrite une cloche qui peut réveiller tout le quartier et même plus. Mais au bout de 25 ans, la corde et le système qui devait permettre d’actionner la cloche commençaient à vieillir : plus moyen de la faire sonner.
La commission Entretien de l’église avait mis ce problème à son ordre du jour. Il faudrait trouver une échelle, acheter une corde et remettre tout cela en état de marche. Côté échelle : il suffisait de trouver la somme demandée par les pompiers pour louer leur plus grande échelle pendant une heure. La longueur et le prix d’une nouvelle corde avaient été calculés également. Pour trouver plus rapidement la somme nécessaire, les responsables de communauté avaient décidé que chaque communauté verserait 10.000 F.CFA (200 F.F. à l’époque), ceci pour alléger un peu la somme à retirer de la caisse paroissiale.
Mais voilà que les hommes d’une communauté, que je ne nommerai pas par discrétion..., avaient envisagé une autre solution. Assez portés sur la bouteille..., ils avaient jugé inutile de faire des cotisations et de faire appel aux pompiers... A l’aide de deux ou trois échelles qu’ils voulaient mettre bout à bout, ils se faisaient fort d’arranger le mécanisme, sans dépenser un sou : 10.000F, ça pouvait servir à autre chose ! Tout ceci se préparait à mon insu. John, le responsable de la commission Entretien passait par là au moment où ils allaient commencer leurs acrobaties. Il fit preuve d’autorité et réussit à les en dissuader. C’était vraiment très périlleux. Mécontents, nos artistes s’en allèrent fâchés, parait-il. Je ne pus que remercier John quand je fus mis au courant de cette péripétie, et nous avons tous remercié Dieu le jour où les pompiers sont venus. Pendant que du haut de l’échelle quelqu’un regardait de près l’état de la corde et de tout le système, il avait été demandé à un jeune, en bas, de tirer la corde de façon à discerner ce qui coinçait. Catastrophe - évitée - : la cloche se décroche, tombe et reste coincée quelques mètres plus bas dans le clocher, là où nos hommes pensaient fixer leur dernière échelle... Ouf, merci mon Dieu ! Merci John ... Chacun son métier !
                                                                                                                          
Remise en place de la cloche
 
Voir le diaporama ci dessous, tout en bas...
 
Une histoire de cloche !
 
Organisons nous : lors de la deuxième Assemblée Générale des communautés, deux ans après la première, en 1985 donc, nous avions, toujours dans le souci de nous organiser, adopté un règlement intérieur des communautés qui avait été patiemment élaboré les mois précédents. Il fallait que les responsables puissent s’appuyer sur une certaine « législation » quand ils avaient à faire à des personnes qui avaient tendance à troubler la bonne marche de leur communauté. En même temps, il faut dire que nous avions fait ce règlement sans grande conviction, et ceci pour deux raisons, que je peux dégager facilement, dix ans après.
D’une part, ce règlement intérieur ne pourrait avoir de valeur que pour nous-mêmes qui l’avions confectionné. Nos éventuels successeurs en tiendraient-ils compte? D’autre part, nous trouvions notre souffle dans le Nouveau Testament. Un certain nombre de passages relus fréquemment ont fini par donner un visage à nos communautés. Le règlement intérieur est vite tombé aux oubliettes. On ne l’a même jamais réajusté. Que ce soit chez les adultes ou chez les jeunes, l’évangile avait plus de succès qu’un règlement. Comme je le disais plus haut, Jean 10,10 est devenu le « verset fétiche » des jécistes, nous connaissions par cœur les passages des Actes des Apôtres concernant les premières communautés chrétiennes, et tout au long de ces pages j’ai déjà fait allusion à quelques autres passages du Nouveau Testament.
 
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Conclusion  de  ce  chapitre
 
Le tournant et la fin d’une belle époque !
 
Vers 1985, les choses ont commencé à prendre un autre cours pour le prêtre que j’étais. Le nombre des communautés augmentait mais le nombre de jours dans la semaine ne variait pas. On est alors arrivé à un moment où le jeudi soir, par exemple, quatre communautés étaient en réunion en même temps.
En même temps que le nombre des communautés augmentait, la fatigue commençait à se faire sentir. On ne peut pas, pendant quinze ans, être tous les soirs jusqu’à 22 heures dans des communautés, rentrer et manger seul, après les 10 heures de travail de la journée, sans subir quelques dommages... C’est passionnant, mais c’est beaucoup demander à l’organisme. Le nombre des communautés, l’incendie du presbytère, la fatigue et la maladie m’ont alors forcé à prendre un virage. C’était en 1985.
L’incendie du presbytère, cette année là, ne fut pas sans conséquence : on a beau avoir fait le vœu de pauvreté, ça fait quand même drôle de se retrouver à peu prés sans rien, sinon la chemise et le pantalon qu’on peut avoir sur le dos. Chercher l’argent pour reconstruire, s’apercevoir chaque jour, des mois durant que tel et tel objet a disparu, tout cela n’a fait qu’aggraver la fatigue générale et c’est l’estomac qui s’est mis à regimber.



 
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L'incendie n'empêche pas la Fête de l'Amitié

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Après l’incendie, reconstruction ...
 


Pour compléter le tableau, c’est à cette même période que le supérieur religieux des spiritains au Gabon s’était mis en tête de déplacer tous ceux qui d’après lui, étaient restés trop longtemps à une même place. Je faisais partie du lot ! Oubliant ou n’ayant pas compris que je suivais des cours tous les soirs à l’Université Populaire, il fit tout pour m’envoyer faire un recyclage en France. L’estomac du coup, n’a plus rien voulu savoir : j’ai commencé alors à faire le tour des hôpitaux de Libreville. Ayant plusieurs médecins parmi mes amis et connaissances, chaque crise se terminait chez l’un d’entre eux, dans tel ou tel hôpital. Le premier séjour fut assez folklorique : un chirurgien ami m’a obligé à rester dans son service à l’hôpital pédiatrique. Un lit, isolé par un paravent, fut installé au milieu d’une salle occupée par une vingtaine d’enfants.
C’est alors que j’ai commencé à faire des «apparitions » dans les communautés qui ont dû, en fait, se passer d’un prêtre. Je connaissais les anciens, je n’arrivais plus vraiment à connaître les nouveaux. Bref, je ne faisais plus tout à fait partie de la communauté, je venais y « faire un tour ». Après avoir, durant 15 ans de ma vie, insisté pour que l’on passe d’un christianisme individuel à un christianisme communautaire, après avoir insisté, jour après jour, pour que chacun prenne sa place dans la communauté, voilà que moi-même, je devenais un touriste !
Ne tenant pas compte des quelques redites, vous aurez compris après avoir lu ces deux premières parties, l’essentiel de ce que j’ai voulu montrer : la joie de faire partie d’une communauté. Il me reste la troisième partie pour affiner mon plaidoyer et dégager certaines propositions. 
 
Une video pour compléter ces considérations ...

2007, pendant les vacances, la communauté Saint François Xavier :


 
St François Xaver
Video Envoyé par gerardw sur wat.tv
 
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2010, pendant les vacances, la communauté Saint Grégoire le grand
 
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Vous pouvez envoyer vos commentaires à  gerardw@spiritains.org

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Remise en place de la cloche....

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Published by Gérard Warenghem - dans joie-en-communaute
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